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ASSOCIATION

LES CLES DU SUCCES
 

06400 Cannes

 

FONDATRICE

PRESIDENTE

DJAMILA  BELKHIR


Téléphone : 777911764 777911764

 

Adresse mail :

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Site : www.association-lesclesdusucces.com

 

Site : www.association-lesclesdusucces.fr

 

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ASSOCIATION LES CLES DU SUCCES
        ASSOCIATION LES CLES DU SUCCES

                                                  LES ARTICLES DE PRESSE

« Les Clés du Succès » : l’association cannoise qui veut créer l’école qui formera les chefs d’entreprise de demain

Fondée en 2016, l’association « Les Clés du Succès » a pour but d’aider les jeunes à trouver leurs talents et à les développer. La fondatrice, Djamila Belkhir, propose de nombreux ateliers créatifs pour que les jeunes se découvrent eux-mêmes et réussissent dans la vie en faisant ce qu’ils aiment. Aujourd’hui, elle voudrait aller plus loin. Elle souhaite construire une école dédiée à la formation de ces jeunes : « Je veux préparer l’avenir de demain, mais je veux le faire avec eux, car ce sont eux l’avenir. » explique-t-elle. « Les Clés du Succès » ont même reçu l’année dernière, le "diplôme international du bonheur" décerné par la ville de Nice.

Construire une école pour former les futurs chefs d’entreprise

Pour organiser ces ateliers créatifs, l’association accueille les jeunes dans un espace de coworking cannois. Des formations animées par des professionnels, qui ont un seul et même but : ouvrir l’esprit des jeunes pour qu’ils se découvrent et puissent sentir le chef d’entreprise qui sommeille en eux : « Il faut ouvrir l’esprit de nos jeunes, mais l’Éducation Nationale ne met rien en place pour cela. Aujourd’hui, il y a des gens talentueux, qui se trouvent à des postes qui ne leur conviennent et ne leur plaisent pas. Moi, je veux leur donner les outils et les armes pour choisir ce qui est le mieux pour eux. »

  • Djamila Belkhir (DR)

De nombreux atouts et surtout de belles valeurs que Djamila tient à leur enseigner, comme notamment le respect de soi et des autres : « Je veux leur transmettre un savoir être mais aussi un savoir faire. Il faut qu’ils apprennent à s’adapter, à être autonomes et surtout à se respecter les uns les autres, l’homme et la femme, les humains et les animaux, les employeurs et les salariés, etc. » Il y a de nombreux métiers qui n’existent pas encore, et Djamila Belkhir est persuadée que « l’Éducation Nationale n’aidera pas à se développer, il faut donc que les jeunes d’aujourd’hui le fassent par eux-mêmes, en créant leurs propres entreprises.  »

Une école qui ouvrira le champ des possibles

«  J’en ai assez des discriminations, je veux construire un endroit qui accueillera tout le monde, cette école va ouvrir le champ du possible » annonce Djamila Belkhir. Adolescents, jeunes adultes (jusqu’à 30 ans), handicapés, trisomiques, autistes, enfants de la lune, enfants venants de milieux défavorisés, non-voyants, sourds-muets : tout le monde sera accepté, tout le monde aura les mêmes chances de réussite « nous venons tous sur Terre avec un talent, moi, je vais aider ces personnes à trouver le leur. » L’école proposera ses cours et ateliers à partir de l’âge de 7 ans, car c’est le moment où les enfants commencent à prendre conscience du monde qui les entoure «  le monde est en train de changer, et les gens doivent doivent avoir un autre regard sur eux, sur les autres et aussi sur l’avenir, pour un monde nouveau qui sera celui demain. »

À la recherche de partenaires financiers

Cet établissement sera un lieu moderne, numérique, écologique, organisé, mais pour pouvoir construire le bâtiment, il faut trouver des fonds. Pour l’heure, la fondation est à la recherche de partenaires financiers : « Sponsors, mécènes, experts... qui accepteront de participer au projet et nous donner des dons afin de créer la structure » indique Djamila. Si la première école se construit à Cannes, c’est parce que c’est ici qu’elle pu monter son projet «  il y a eu comme un signe » explique-t-elle. Mais après Cannes, elle aimerait en ouvrir une à Nice, à Marseille, à Paris : « Il y a plein de gens qui ont des talents exceptionnels, mais qui ne les exploite pas, on ne leur laisse pas l’occasion de les exécuter. La France est un super pays et il ne faut pas que le travail parte en Chine.  » Djamila Belkhir n’a qu’un souhait : «  faire que dans le futur, il n’y ait pas de chômeurs, de Pôle emploi, ni de services sociaux ou de Restos du cœur  » et c’est pour cela, qu’elle tente de mener à bien ce projet ambitieux Les clés du succès, afin de changer le monde.

Une association cannoise vient de recevoir le diplôme international du bonheur et on vous explique pourquoi

Par CHRYSTÈLE BURLOT Le 13/03 à 14h55 MàJ 13/03 à 14h55 NICE MATIN

 

L’association Les clés du succès, qui vient de recevoir le diplôme international du bonheur, propose aux 7-30 ans de mieux se connaître pour choisir son orientation et atteindre ses objectifs.

Bien sûr on rêve tous du meilleur pour nos enfants. Qu’ils fonctionnent bien à l’école, qu’ils soient heureux, qu’ils trouvent leur voie. Alors quand les obstacles se mettent sur le chemin, on a peur pour eux et l’on ne sait pas toujours comment les aider. Les clés du succès pourraient bien devenir une réponse à ces difficultés de parcours, ces moments de flottement si déstabilisants.

L’association cannoise qui vient de recevoir le "diplôme international du bonheur" décerné par la ville de Nice et cherche à créer un lieu à elle pour fonctionner, a pour objectif d’aider l’individu à aller au bout de ses projets.

Elle part du principe que pour réussir, ce dernier doit s’engager dans son entièreté, dans tout ce qu’il est. Que la valeur comptable donnée par l’école, les institutions, est loin de le définir entièrement.

L’équipe vient alors réparer les blessures. Aider les individus à de nouveau s’aimer, avoir confiance et trouver ce pour quoi ils ont été envoyés dans ce monde.

La structure a été créée il y a deux ans. "Mais pour le moment nous ne pouvons pas accueillir les plus jeunes dans les ateliers", explique Djamila Belkhir, fondatrice. "Nous recevons dans un espace de coworking du boulevard Carnot surtout les adolescents. Les 15-16 ans qui par exemple se retrouvent en difficulté dans leur parcours, ne savent plus où ils sont et s’enfoncent…"

Avant tout savoir qui l’on est

La prise en charge? Elle débute par un entretien avec Djamila. "J’ai longtemps travaillé dans de grosses entreprises parisiennes, et américaines. J’étais chasseur de têtes. Mais j’ai toujours eu cette propension à aider ceux que je voyais mal dans leur travail, dans leur peau, leur vie."

 

À un moment donné, elle s’est dit qu’il fallait transmettre ce savoir aider. C’est pourquoi elle a monté ce projet.

Un entretien donc. Avec comme thèmes porteurs la bienveillance, la positivité, la certitude que chacun a sa place. "Vous savez ce qui manque à tous ces jeunes c’est l’espoir…" Le dernier petit mot caché au fond de la boîte de Pandore et qui sauve le monde… "Tout mon travail est de faire renaître en eux…"

Djamila utilise les tests de personnalité, essentiels pour faire émerger les goûts, aspirations, aptitudes. C’est son point de départ "Et puis je propose soit un suivi personnalisé seul. Soit un suivi et des ateliers."

Des ateliers artistiques au cours desquels les participants sont entourés de professionnels qui pointent à chaque étape, les savoir-faire et être qui se dégagent. Il faudra ensuite revenir sur cela, pour aider le jeune à sortir de cette zone de confort dont il est finalement la victime.

 

"On lui dit: c’est vrai, jusqu’ici tu n’as entendu que des choses négatives sur toi et le monde. Sache qu’il existe autre chose. Et que pour le trouver tu vas aller explorer ailleurs. Tu vas juste faire différemment."

Ainsi, pas à pas, l’énergie de faire revient, un véritable élan se manifeste, "On a moins peur, on se sent plus libre, du coup on a l’impression d’avoir davantage de facultés de compréhension…"

Et c’est à ce moment-là qu’une nouvelle orientation pourra être prise. Une orientation qui corresponde davantage à la personnalité de celui qui est pris en charge. Djamila insiste: "ça marche! Le monde ne nous donne rien. Il faut aller chercher ce dont on a besoin soi-même et notre volonté est d’aider ceux qui peinent à y arriver…"

Cela vaudra le coup d’essayer… 

 

un lieu... et plus tard une fondation

Elle a imaginé un plateau: 1.000m². Et des modules. Pour accueillir les entretiens, les ateliers, les petits, les ados, les handicapés. "Et que tout ce petit monde, à un moment, puisse aussi se rencontrer…"

L’espace serait ultramoderne, numérique, écologique, avec des ateliers de cuisine végétarienne, etc. Ce lieu. Cet espace dévolu à la recherche des clefs du succès de chacun, elle l’espère à Cannes, c’est vrai. Mais cela n’empêche Djamila de chercher plus large. "Je m’adresse aux collectivités et je cherche aussi des entreprises partenaires."

Deux millions d’euros seront nécessaires à cette réalisation. Pour Djamila, impossible de rester insensibles à la démarche. Après tout, certaines grosses sociétés à succès ne se sont-elles pas construites sur des patrons autodidactes et pas nécessairement brillants à l’école?

 

"L’objectif à terme est de transformer l’association en fondation…" Oui car les clés du succès sont une association. Les services rendus sont gratuits. Seule la participation aux ateliers (3 heures) requiert la participation de 20 euros. Le projet de Djamila est donc participatif. Que les sociétés rendent service à la société en somme.

D’ailleurs elle recherche aussi des bénévoles: chefs d’entreprises, experts, etc. Qui viennent évoquer leur métier et aider le public reçu. Une petite part dans le grand changement que nécessite ce monde n’est-ce pas…

 

contacts

Les rendez-vous ont lieu dans un espace de coworking à Cannes.

Mail: contact@association-lesclesdusucces.com.
Site: www.association-lesclesdusucces.com
Téléphone: 07.77.91.17.64.

 

 

 

ARTICLE DE FRANCE3 INFO TV

   https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/cannes/cannes-association-a ide-chacun-trouver-sa-voie-reveler-ses-talents-1609463.html

Cannes : une association aide chacun à trouver sa voie et à révéler ses talents

Djamila Belkhir est la fondatrice et gérante de l'association "Les Clés du Succès" sur le plateau d"Ensemble c'est mieux". / © France 3

"Les clés du succès" est une association qui aide les jeunes de 7 à 30 ans à trouver leur voie. Elle les accompagne pour identifier leurs talents. Elle a reçu le diplôme international du bonheur décerné par la ville de Nice.

  • Par @annelehars Publié le 19/01/2019 à 07:20

    "Les clés du succès" est une association qui accompagne les jeunes enfants, adolescents et les jeunes adultes en situation de handicap ou pas pour que chacun trouve sa place. Et ce de 7 ans à 30 ans. 

    Djamila Belkhir est la fondatrice et gérante de l'association "Les Clés du Succès".
    Elle a mis en place différents ateliers pour l’accompagnement au développement des enfants, adolescents et jeunes adultes "concernant leur savoir-faire et leur savoir-être, pour que chacun d’entre eux puisse développer son potentiel intellectuel et créatif dans des domaines différents".

    Il existe aussi un atelier spécialement dédié au développement créatif des enfants et des jeunes, afin de leur permettre d’envisager de devenir des futurs chefs d’entreprises : « l’apprentissage pour devenir entrepreneur ». Invitée de notre émission "Ensemble c'est mieux", elle nous donne des exemples :


    Pour la fondatrice de l'associaiton,, "il faut prendre en compte les nouvelles méthodologies concernant l’apprentissage. Nous souhaitons de l’intérêt d’élargir l’horizon créatif et l’entreprenariat à de nouveaux concepts, afin que cela puisse s’inscrire dans une démarche constructive pour l’avenir de tous les jeunes que ce soit en apprentissage ou par d'autres filières."

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